Cet article se veut volontairement provocateur et va à contre courant de tout ce que j’ai pu lire ventant les mérites du tout dernier né des réseaux sociaux, j’ai nommé Google +. Avant toute chose je veux tout de même dire que Google a su innover brillamment sur trois points que sont la vidéoconférence, les déclics (flux d’actualité thématique) et les cercles d’amis (avec la possibilité de publier des statuts vers un cercle ciblé). Je ne vais pas dire que je n’aime pas Google + mais simplement vous exposer les raisons qui me poussent à être dubitatif quant aux chances de succès de ce réseau social.
On ne change pas les habitudes si facilement que ça !
Même si l’interface de Google se veut très intuitive et finalement assez proche de Facebook les gens se « sentent bien » sur Facebook et surtout y ont leurs habitudes. Capter l’audience de Facebook et transformer les Facebookiens en Googleplusiens n’est donc pas une mince affaire. Ce défi s’apparente à la problématique de conduite du changement qu’ont en interne de très nombreuses entreprises (lors d’un changement de logiciel de CRM par exemple…). Lors de l’ouverture massive au grand public Google devra donc exceller sur les trois piliers fondamentaux que sont l’accompagnement, la formation et la communication pour réussir son pari… Affaire à suivre !
Pourquoi se recréer une communauté ailleurs quand elle est présente ici ?
Quel intérêt avez-vous à faire l’effort de vous reconstruire une communauté sur Google + en prenant le risque de perdre des membres au passage alors que votre communauté de fans prospère sur Facebook ? La plupart de vos contacts n’ira pas sur G + et vous ne pourrez donc pas toucher une cible aussi large que précédemment. N’oubliez pas que ceux qui s’inscriront sur G+ ne délaisseront pas Facebook pour autant ! … Affaire à suivre !
Ne pas se fier au nom !
Sommes-nous sur Google + car c’est « Google », LE « Google » qui propose ENFIN son réseau social ? Ce n’est pas parce que c’est Google que ça va forcément être bien (bon ok j’avoue que ça a quand même beaucoup de chances) ; mais Google a montré par le passé qu’il a raté une première fois le virage social (Google Buzz) et Eric Schmidt l’avoue lui-même : « Je savais clairement que nous devions faire quelque chose et j’ai échoué à la faire. Un CEO doit endosser la responsabilité ! J’ai foiré »… Affaire à suivre !
Trop de réseaux tue le réseau !
Facebook, Twitter sont les deux premiers réseaux sociaux (grand public et en terme de membres) en France. Les maîtriser prend du temps et beaucoup de questions se posent encore dans l’esprit de nombreux internautes « non-initiés » (sauvegarde de la vie privée, paramètres de confidentialité…). Dompter ces deux monstres a pris/prend du temps. Une très grande majorité d’internautes n’aura donc pas envie (et aucun intérêt) de parcourir un nouveau chemin initiatique pour appréhender et comprendre cette nouvelle plateforme. De plus je pense que la multiplication des boutons sur les sites tiers est de nature à « perdre » l’internaute et à le noyer dans un flux de clic si celui-ci souhaite partager l’article à son réseau Twitter, à son réseau Facebook, à son réseau G +, à son réseau… Affaire à suivre !
Le manque de temps !
Vous avez probablement entendu que l’information est chronophage sur le web. Publier, faire de la veille, s’informer prend énormément de temps. Par conséquent la multiplication des plateformes à « surveiller » augmente le temps nécessaire pour réaliser ces actions (je ne parle pas du « surplus » de temps nécessaire pour se construire une identité numérique complète, construire un dispositif social média incluant tous les réseaux principaux…). Tout comme moi je suis sûr que vous avez pensé à la sortie de Google + « raaaa maintenant, quand je publie, en plus de Facebook, Twitter, Viadeo, LinkedIN je devrais rajouter G + et ne pas l’oublier !! »… Affaire à suivre !
Quelle cible ?
Grand public ? Entreprises ? Experts du web ? Je sais que nous sommes au balbutiement du réseau mais voici un exemple que je trouve évocateur : j’ai 3 cercles de contacts sur Google + : Amis (qui contient 1 personne), Famille (qui contient 2 personnes), social media (qui contient 140 personnes)… Affaire à suivre !
Un effet de curiosité !
Beaucoup vont s’inscrire sur Google + pour voir comment c’est et comparer avec Facebook. Le lancement de Google + me rappelle celui de la wii : une communication axée sur une véritable révolution du modèle en place. Certains ont accès au service dès le début puis c’est la rupture de stock créant ainsi une grande frustration mais également une grande impatience auprès des « laissés pour compte ». A l’ouverture tout le monde va se ruer dessus pour finalement se rendre rapidement compte que le produit n’apporte pas grand-chose… Affaire à suivre !
L’hypothèse d’un gigantesque partenariat pour Facebook ?
Personne n’a évoqué le fait qu’avec Skype, Facebook fait un pas de plus vers un rapprochement (ou plutôt partenariat) avec Microsoft… Je vous laisse imaginer ce qui pourrait se passer derrière avec Bing (intégration de Bing dans Facebook et possibilité de mettre un « like » en fonction des résultats de recherche à l’instar du + 1 de Google)… Affaire à suivre !(utopique je sais) !
Les marques ont mis beaucoup de temps à se faire accepter et « aimer » sur Facebook !
La création des pages pour les entreprises et marques sur Facebook a été perçue au début comme une dénaturation de l’objet même de Facebook : créer des relations entre les individus. Le modèle a finalement réussi à s’imposer et à « décomplexer » la relation internaute/marque. Ce n’est plus un tabou de dire qu’on aime une marque sur Facebook. Certaines d’entres elles rivalisent d’originalité pour animer leur communauté (contenu exclusif, promotions spéciales, boutiques facebook) et je pense (une fois de plus je peux me tromper) que l’effort d’investissement que certaines marques ont réalisé sur Facebook ne sera pas lancé sur Google +… Affaire à suivre !
Je n’évoquerais pas tout ce qui touche au Facebook Connect et au social graphe qui occupent une place de rang sur le web et qui sont des éléments explicatifs du succès de Facebook et de son emprise sur le web.
Je le redis toutes ces allégations n’engagent que moi et le futur me donnera (probablement) tord. Enfin, cet article reprend l’éternel débat du « qui était là en premier » ? La poule ou l’œuf ? Facebook a su se créer un nom en proposant le premier réseau social digne de ce nom et propose en permanence de nouveaux services annexes. Google a su se faire un nom par son moteur de recherche et ses services annexes et tente de se lancer dans le social. Que préférez-vous et pensez qu’il soit le plus judicieux (pour ne pas dire facile) de faire : partir de 750 000 000 de membres de votre réseau social et leur proposer des services annexes ou convertir les milliards de « chercheurs » en membres de votre réseau social ?
Bref vous l’aurez compris c’est une affaire à suivre…





Super article !
Il est vrai que l’arrivée de Google+ crée un tourbillon de questions dans cette nébuleuse sociale. En ce qui me concerne, à part les followers experts sur le social media, il m’est difficile de remplir mes cercles privés.
Comme vous l’avez si bien dit, seul le temps nous confirmera – ou infirmera – le succès de G+ donc affaire à suivre…
Avant de rentrer dans les détails, et pour ceux qui ne souhaiteront pas lire tout mon commentaire, j’ai trouvé ton article très bien ficellé.
Très bon titre et très bonne accroche. Après ton teasing réalisé hier soir et qui a connu un grand succès, les premières lignes nous promettent beaucoup. Enfin quelqu’un qui n’est pas consensuel et bien que faisant pleinement partie du monde du social media, tu arrives à prendre le recul nécessaire.
Tout d’abord tu soulèves des freins importants : les habitudes, le temps, la difficulté à fidéliser, etc… Et tu dis une chose qui pour moi résume toute la problématique de Google Plus. Dans tes cercles, tu as 1 ami, 2 famille, et 140 social media. Il ne faut pas se tromper, l’engouement né pour Google Plus s’arrête à twitter et aux gens intéressés par le web et les réseaux sociaux. Il serait intéressant de voir le taux de notoriété auprès d’un public lambda, à mon avis il serait très faible.
Je trouve d’ailleurs que tu vas un peu loin quand tu compares le lancement de Google+ à la Wii. Qu’on se le dise, Google+ est certes intéressant sur plusieurs aspects que tu as relevés, mais ça n’a rien d’une révolution telle qu’on a pu la vivre avec la Wii. De plus, je ne pense pas que la stratégie de verrouillage et d’invitations aura l’effet escompté, notamment par rapport à tout ce que j’ai dit plus haut.
Pour conclure, je serai encore plus catégorique que toi et le futur me donnera (probablement) raison #lol. Si Google + doit fonctionner, mais j’en doute à termes, ce sera auprès d’un public très ciblé social media. Facebook gardera sa place de réseau grand public avec de nouvelles valeurs ajoutées (invitation d’amis dans une conversation, vidéo malgré l’installation d’un plug-in, etc..).
Donc tu as raison c’est une affaire à suivre, mais l’objectif de départ de Google ne sera pas atteint.
Merci pour cet article qui illustre un point de vue sans doute le plus repandu au jour d’aujourd’hui…Personnellement, je découvre depuis quelques jours Google+ et je suis en passe d’etre un fan convaincu. Je n’ai jamais réussi à me convertir a Facebook. Je trouve l’outil tres intrusif, sans parler d’un manque de confiance dans l’editeur de ce service. Il est évident que Google+ a ete développé a partir des « tares » de son concurrent. L’interface de G+ est beaucoup plus simple, la gestion des données personnelles facilitée et transparente, la possibilité de rapatrier sur son disque dur ses données google (http://goo.gl/wc7Ue) est bien pensée et surtout… G+ est intégré à un ensemble de services intégrés très pratiques, accessibles via un simple login. N’oublions pas que Google dispose aussi d’une masse considérable d’utilisateurs via sa messagerie gmail meme si cela ne suffira pas je vous l’accorde, a contrebalancer l’avance de Facebook. Il y aussi Android. En résumé… nous n’en sommes qu’au début, les deux reseaux de toute manière cohabiteront, les usages seront sans doute un peu différenciés. Peut être que des passerelles seront créées entre les deux réseaux sociaux. Google va racheter Twitter, l’intégrer a G+ et s’appuyer sur la communauté pour étendre sa base utilisateurs. L’avenir à coup sur, sera riche de surprises, de bonnes surprises !
Je ne pense pas moi aussi que ceux qui s’inscriront sur G+ délaisseront pas Facebook pour autant! Un réseau social un de plus pourquoi pas, mais comment avoir le temps pour tout suivre à la fois???
Il ne ma paru pas très malin d’avoir plagié la mise en page de Facebook cela ne fait que mettre en avant une guéguerre malsaine dont l’utilisateur final n’a que faire. Google s’était imaginé pouvoir nous manipuler à ce point!!! Personnellement lorsque je veux une marque, je vais chercher son original pas sa contrefaçon parce que je sais pertinemment que ce n’est pas la même chose.
J’espère que Facebook saura garder la tête froide et rester fidèle à lui même … bien que quelques améliorations sont encore les bienvenues.
Très bon article qui décrit bien le malaise de Google face à Facebook. Google n’a pas su proposer une opposition au bon moment, en 2006-fin 2007 quand Facebook était encore au début de sa croissance.
L’échec flagrant de Google Buzz rajoute encore du plomb dans l’aile au projet, car les utilisateurs feront probablement moins confiance à Google après ça. Cela dit Google Buzz est resté assez confidentiel, et si Google arrive à décrocher une partie des déçus de Facebook pour les attirer durablement, c’est peut être la revanche.
Car Google a su intelligemment attaquer le talon d’Achille de Facebook : sécurité et confidentialité des informations. En compartimentant (les cercles), Google a une chance de séduire. Si j’étais à leur place, j’attaquerai sur un second angle : proposer un profil professionnel en complément du personnel, pour encourager les personnes qui maintiennent Facebook + LinkedIn/Viadeo & co.
Google a tout a gagner à tenter ça dès le début de Google+ car c’est une chance de convaincre les utilisateurs, et effectivement de condenser leur temps passé sur le réseau social plutôt que le disperser dans plusieurs réseaux.
Je me demande également si une fois l’effet nouveauté passé, G+ restera. La gestion des cercles est intéressante, mais comme tu dis, on ne peut pas être partout et surtout être actif partout. G+ est pour moi un hybride de Facebook et de Twitter, les 2 services ont déjà leur communauté. A suivre
L’hypothèse d’un gigantesque partenariat pour Facebook ?
« intégration de Bing dans Facebook et possibilité de mettre un « like » en fonction des résultats de recherche à l’instar du + 1 de Google » : c’est déjà le cas sur la version US de Bing. Et également possibilité de se connecter dans Bing via Facebook Connect pour faire apparaître les avis des amis dans les résultats de recherche et commenter soi-même… sur Facebook. Ne pas oublier non plus que Microsoft est le partenaire publicitaire exclusif de Facebook.
Ce que je redoute pour ma part, c’est quand la monétisation de Google+ va arriver : la boucle sera vraiment bouclée pour les éditeurs web et Internet risque bien de se limiter à une poignée de sites commerciaux relayés en boucle sur tel ou tel réseau social … effrayant !
Je rejoins globalement ta vision des choses François…
Inscrit pendant la session d’invitations qui a fait un certain buzz… mais aujourd’hui je ne vois pas l’intérêt de Google par rapport à Facebook… Certes, ce sont les débuts, mais comme toi les seuls contacts que j’ai sont des acteurs du « Social Media ». Peu de gens autour de moi au quotidien (famille, amis) ne ressentent réellement d’intérêt pour Google + (pour le moment en tous cas), s’ils sont déjà sur Facebook et je retrouve la même problématique que sur Twitter (pourcentage de connaissances réelles infime)… La différence étant que Twitter propose une expérience et un intérêt réel par rapport à Facebook.
Je suppose que si Google ne fait qu’un « Facebook bis », sans sa propre personnalité, le buzz ne durera pas… Google + a néanmoins l’avantage d’avoir un style relativement simple et épuré pendant que Facebook ressemble de plus en plus à une usine à gaz… ça a des petits airs de Apple/Microsoft dans le secteur des systèmes d’exploitation.
Alors oui Google pourrait aussi jouer sur la problématique de la confidentialité des données, mais ayant adopté Gmail depuis un bout de temps, je suis toujours étonné de voir des publicités en rapport avec le contenu de mes mails… donc pas évident que Google soit plus « sain » que Facebook sur cet aspect.
Globalement, rien à dire sur cet article. La construction, les arguments, le style, tout va bien
Contrairement à toi, je vais opter pour une vision plus centrée utilisateur pour les 2 premiers points.
Selon moi, Google Plus ne sera pas un succès tant qu’il n’y aura pas de demande de la part des utilisateurs. Les nouveautés présentées par ce nouveau réseau social sont certes intéressantes (cercles, bulle…), mais est-ce que cela justifie, pour la plupart des utilisateurs, de changer toutes leurs habitudes pour migrer vers un nouveau réseau social ?
Pour le 2e point, ton argument est également valable pour les utilisateurs lambda. Quel intérêt de se reconstruire un réseau social (au sens sociologique du terme), alors que le travail est déjà fait sur Facebook ? Se construire un réseau social est un travail qui s’étale sur la durée, c’est fastidieux, et pour les plus rigoureux cette démarche est précédée d’une intense réflexion sur l’orientation que l’on veut donner à son profil et à son utilisation de la plateforme de réseau social.
Je vais entamer une réflexion plus personnel maintenant. Et si Google + n’était pas seulement un réseau social ? Et si Google + était le moyen, pour Google, d’unifier tout son écosystème d’outils et de services (de Gmail à Google Docs, en passant par le moteur de recherche…) dans le but de créer une sorte de bulle Google. Je m’explique : Google est déjà un point d’accès important à l’information sur le Web, les autres outils permettent de gérer nos informations personnelles (Gmail, Google Docs, Google Bookmarks, Google Reader…). Google + pourrait être l’englobant de tout cet écosystème, dans le but de mieux organiser notre propre écosystème informationnel.
Bon, je l’avoue ça reste très utopique (si tenté que ce soit une utopie), mais il faut garder en tête que la logique de Google est d’organiser toutes les connaissances du Web…
La majorité des points sont probables mais il manque me semble t’il un élément qui fera basculer le titre en « La seule raison de succès de Google + » et qui n’est pas forcément évoqué, c’est le référencement !
A mon sens Google + fera en sorte de forcer les marques, à venir créer des pages entreprises sur le réseau. Au même titre que l’on peut créer une page entreprise sur Facebook à la place de la marque tant que celle-ci n’est pas présente sur le réseau. Google + va représenter un espace de communication et de libre échange dont les commentaires négatifs auront une influence sur le référencement naturel forçant ainsi les marques à se préocuper de ce réseau social.
Ne pas être présent c’est ne pas contrôler son espace de communication au risque d’un déréférencement massif.
J’imagine et on ne peut pas savoir dans quelle mesure, que Google fera tout pour que les marques (dépendantes de leur réputation sur les moteurs de recherche dont Google est le plus puissnat) poussent leurs clients à venir partager sur Google +.
La grande question à mon sens est : quelle est l’influence qu’aura Google + (tant positif que négatif) sur le positionnement des résultats ? Et comment les marques très exposées aux commentaires négatifs (voyage, téléphonie, etc.) vont faire face à ce nouveau réseau… Une aubaine peut être pour les entreprises dont la préocupation centrale est la satisfaction client… Ou pas ! @Dixit Affaire à suivre…
Article intéressant, mais je trouve qu’il se focalise trop sur la bataille Google/Facebook. Or à mon avis, G+ a beaucoup plus de chance de jouer sur les plates-bandes de Twitter car son système s’en rapproche le plus.
Un dernier point qui pourrait faire fléchir les marques : la valeur de l’engagement. D’après quelques petites expériences menées par certains blogueurs, G+ génère plus d’engagement. (Je te suggère à ce propos cet article très intéressant : http://paulallen.net/to-blog-or-not-to-blog-because-of-google/ )
Article intéressant qui commet cependant, selon moi, une erreur fondamentale :
Même si le but de chaque réseau social est d’avoir une large base d’utilisateur, les objectifs et le positionnement de chaque réseau est différent (MySpace n’est pas copain d’avant qui n’est pas facebook qui n’est pas Linkdin, etc).
Comme tu le dis, Google+ est plus orienté pour les pro ou les passionnés du Web et des nouvelles technos, les geeks, les early adopters, etc.
Je n’ai jamais été inscrit sur Facebook donc je reconnais aisément que mon regard est biaisé; cependant j’avoue que j’aime bien ne pas faire partie du même réseau social que tout le monde. quand j’entends les petits jeunes en bas de chez moi parler de leur facebook, ça ne me donne pas tellement envie de faire partie de la même plateforme.
en fait, je trouve que Google+ a un petit côté élitiste qui me ravi! Si Google plus approche les 100 millions d’utilisateurs (soit près de 8 fois moins que FB), je pense que ce sera super. Google considérera sans doute ça comme un échec, mais pour moi, ce sera un point positif incontestable.
Mais comme tu le dis si bien… Affaire à suivre
Je crois tu as écrit un texte intéressant. Ça il faut le dire. Tu préfère Facebook et tu compte protéger ce site sociaux, c’est tout a fait normale. Mais ils ont également le droit de venir avec un autre site via Google. Une majorité de gens que je connaisse
utilise ce moteur de recherche y compris moi, alors s’il y a un site social ça fera son affaire. Déjà sur Face les gens se plaignent du service vu qu’il y trop utilisateurs etc et plein d’autre chose.
Ils devaient le faire il y a ça des années. Ils peuvent se rattraper et avoir du succès. Comme on dit « Il n’est jamais trop tard pour bien faire. Allez Google+ et révolutionner le monde des sites sociaux car tu a déjà des milliers d’utilisateur.
Article tres juste et criant de verite, c’est vrai que la majeur partie des abonnes de cette nouvelle plateforme sont des addicts du Web social.
Cependant, je pense que c’est une condition necessaire et une etape fondamentale pour la reussite ou non du reseau. En effet, de la meme maniere qu’un lancement d’un produit innovant, ce sont les personnes de type Early adopters, qui sont les premiers a donner leur avis. Celles-ci influenceront le grand public dans l’adoption ou non de G+.
Alors, on attend de voir ce que cela va donner, et je pense que l’on aura un debut de reponse dans les semaines a venir !
Sinon Bon boulot Francois
Pour rebondir sur certains commentaires, je tenais à souligner que l’objectif de Google avec G+ était clairement de conquérir le grand public, et d’être sur le même segment que Facebook.
Ensuite je ne suis pas certain qu’on puisse dire que le lancement de Google Plus a fait le buzz. Qui en a parlé ? Les acteurs du social media. Où ? Sur des blogs/sites spécialisés ou sur Twitter. D’ailleurs, contrairement à Twitter qui est en train de gagner en notoriété, notamment grâce aux événements de cette année (révolutions arabes, affaire DSK, etc..), G+ va se cantonner au petit milieu des passionnés et acteurs du web. Je pense d’ailleurs que Google devrait plus s’orienter sur cet axe, plutôt que de s’obstiner à vouloir concurrencer Facebook, auquel cas l’échec est assuré. J’exagère volontairement mais au-delà d’un simple réseau social à succès, Facebook incarne pour la majorité de ses utilisateurs une nouvelle façon de consommer le web, qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.
Sujet et exercice de style en effet for intéressant. Dans le concert des louanges des early adopters, lire un avis différent est assez souhaitable. Ne dit-on pas que chaque pièce a deux côtés ?
Après avoir lu donc cette article, et l’ensemble des commentaires, je dois avouer que je serais beaucoup plus nuancé quant à mon avis sur G+. En effet, même si génétiquement, Google n’a pas le social dans ses veines, il ne peut pas non plus laisser Facebook « vampiriser » le web 2.0 et 3.0. En tant que pure player de son secteur abandonné serait un acte grave pour la suite et laisserait à Mark Z. le champ libre pour ses monopoles futurs (car tôt ou tard sans être utopique, un moteur de recherche sera intégré à Facebook).
De plus, même si G+ a revêtit le masque du Grand Public, je pense que pour autant il ne faut pas se laisser tromper par l’ami Google. G+ est synergie logique avec l’ensemble des solutions que Google développe depuis quelques temps (Gdocs, +1, amélioration de gmail….). Ce qui intéresse le géant américain dans un premier temps, plus que le grand public, ce sont les pure player, early adopter de surcroit pour la plupart, et les « intoxiqués » de la sphère web sociale qui sont visés. Car pour une version 1.0 pas la peine de prendre trop de risque même si maintenant G+ est ouvert au grand public. En victime collatéral d’ailleurs, on peut noter les entreprises, et surtout les TPE et certaines PME qui pourront voir en G+ un mini workflow gratuit. C’est toujours mieux que rien même si des solutions comme Chatter sont 100 fois mieux.
Enfin, le point où je suis le moins d’accord est sûr la capacité du grand public d’adopter G+. Sans pour autant dire le contraire et professer sa réussite, il ne faut pas oublier le rôle de plus en plus important des smartphone dans notre « digitale life ». Avec une application native chez Androïde dans les tuyaux, un peu comme bientôt aussi Twitter dans l’iOS, G+ pourra toucher beaucoup plus de cible. De là à dire que ça va renverser Facebook n’exagérons pas. Mais ça aide sans doute à nuancer certains propos de l’article et de ne pas parier trop tôt sur un echec de G+.
Enfin ce qui est assez marrant c’est que quasi personne n’est relevé le fait que les réseaux sociaux deviennent de plus en plus vampirisant et chronophage. Au nombre de plateformes qui se créent (et qui souvent meurent dans la foulé), être présent sur les réseaux sociaux devient chronophage et même à la limité du flood. G+ ne fait que s’ajouter à la liste. Mais bordel, et histoire de finir sur une note d’humeur, c’est quand plutôt qu’on va boire une bonne bière. L’apéro, le meilleur réseau social du monde
…..
« Cet article se veut volontairement provocateur et va à contre courant de tout ce que j’ai pu lire ventant les mérites… »
J’ai arrêté de lire là… Un peu de respect pour les lecteurs c’est trop demander?
Sois cette réflexion mérite un article, et donc 10mn de relecture, soit non. L’entre-deux est assez inadmissible vu la quantité d’informations qui nous est accessible chaque jour.
Je suis bien d’accord avec cette analyse, et pour que quelqu’un change ses habitudes et son petit confort dans une appli qu’il a fini par bien maîtriser il faut qu’il ait beaucoup à gagner à en changer ! Or pour l’instant je ne vois pas bien ce qui motiverait le changement.
Google + va créer en fait la communauté des spécialistes des réseaux sociaux ! On va avoir des choses à se raconter mais pour trouver des clients ça ne va pas être facile !
Tout à fait ma pensé! Ca m’evitera de faire un article dessus je vais le partager tel quel.
J’ai voulu m’inscrire sur Google+ pour voir. J4ai vu maintenant j’attends. J4attends que tout le monde s’y mette. PAs facil d’aller récupérer tous ses contacts FB. Une appli d’import de contact serait le REVE! PArce que ce n’est pas tant l’interface de google+ qui me paralyse (on sh’abitue à tout) mais la solitude qui regne sur ma page. Et quad je suis seule sur ma page je meu dis que je suis seule dans le monde google+! On n’a pas ce sentimenent de foule que l’on a deja sur FB. PArtout ou l’on clique sur FB le monde est là. LE succes viendra par l’afflux de membres.
Pour les marques il est impensable qu’elles ne se deploient pas dessus. Surtout si c’est gratuit comme sur FB. LE temps passé sur FB pour les CM sera divisé en 2 pour aller assi sur GOOGLE+ c’est sur. Multiplier les plateformes pour se faire entendre c’est obligatoire pour une marque. Surtout si cette derniere ne veut pas se faire doubler par un internaute. Au debut sur FB tout le monde pouvait créer la fanpage de sa marque preferée. Ca a ete une longue bataille pour certaines marques de recuperer leur « Nom de Domaine Facebook ». LA les marques ne feront pas la meme erreur!
Très bel article dont le début nous interpelle tout de suite pour le lire en entier.
La question du public cible est déterminant. Et si Google+ en plus des entreprises visait particulièrement le secteur de l’éducation/formation? En effet, ce secteur me semble encore moins investi surtout par Facebook…
[...] parce que cela n’apporte pas plus que les réseaux existants, quel intérêt d’à nouveau se recréer un réseau en plus des autres [...]
mais il est où le bouton +1?! ^^
Analyse pertinente que je partage : un réseau de plus pour les social media makers & providers. La bataille ne fait que commencer.
Les avis sont bien partagés sur l’éventuel succès de G+
Mon avis rejoint le tien comme j’exprime dans mon billet http://www.laurentbourrelly.com/blog/958.php
G + m apporte exactement ce que je recherchais la possibilité de séparer les relations amis boulot et autres
C est le ppint principal qui me fais préferer ce réseau
Alors soir facebook permet la même chose ou bien j espère que mes amis de fb me rejoindrons sur g plus
@Jean-Baptiste : Perso, je crois que tu as tout compris et que tu es très loin d’une utopie.
Google unifie, petit à petit certes mais l’ensemble se dessine de plus en plus net.
Parallèlement à la sortie de G+, ils ont annoncé un ultimatum pour la migration des comptes persos en compte googleApps (pour ceux qui jonglaient entre les deux). Les briques deviennent de plus en plus propres, les nouvelles interfaces fleurissent et G+ n’est rien de moins qu’un lifting du bon vieux profil google avec une nouvelle sauce « sociale ».
Je trouve que cet article manque cruellement de réflexion quand aux diverses améliorations des produits google qui sont apparues autour de G+, et la logique d’interopérabilité qui s’y démasque doucement. Il ne faut pas sous-estimer la face cachée de l’iceberg !
Je suis plutôt d’accord avec cette article : Le principal problème de G+ ou d’autres réseaux sociaux reste la dominance de FB sur ce terrain, et sa politique de fermeture. il n’est pas possible d’exporter ses contacts, ses info, de synchroniser des comptes…
G+ est meilleurs que FB d’un point de vue techno, ergo, facilité d’utilisation. Il fusionne naturellement FB et tweeter (et ses pathétiques 140c). Mais il ne pourra jamais fonctionner sans une userbase conséquente.
Pour ma part, la suite se jouera un jour ou l’autre devant un tribunal, pour des accusations de « position dominante » et l’obligation d’ouvrir des APIs facilitant l’interopérabilité. A partir de ce moment, chacun pourra utiliser l’outils avec lequel il se sent le plus à l’aise.
Mitigé,
A voir, myspace à une époque était promis à un grand avenir et cela à fini par s’effondrer par une offre beaucoup plus structurée : facebook. Du coup beaucoup d’utilisateurs sont passés sur FB.
Ou MSN Messenger qui est encore dessus ?
Je crois qu’il faut comparer un peu les offres, elles ne visent au départ pas les mêmes objectifs.
Prenons ces trois RS, google+, facebook, linkedin.
Linkedin : cultiver son réseau professionnel, reste très centré sur le monde professionnel et des écoles… difficile de partager dans ce cadre des idées politiques ou des photos au bord de la plage. J’utilise Linkedin pour ces raisons.
Le gros problème de Facebook c’est la gestion de la confidentialité et son cœur de cible : le réseau entre amis. La gestion de la confidentialité et des droits de regard est plus que light et c’est ce qui est une représente une faiblesse énorme et reconnue pour ce réseau.
Par exemple la suppression des messages ne fonctionne pas ! Et le droit à l’oubli Bordel
D’autre part, Facebook, dispose d’outils de communication qui reste relativement cheap pour un réseau de son ampleur et les ressources dont il dispose pour l’amélioration des outils de partages de communication, par exemple le chat.
Son image de marque, c’est le réseau d’amis, il n’a pas vocation à devenir professionnel, en tout cas aucune vision n’a été donnée dans ce sens et reste dans une image très teenage ou génération Y.
Pourquoi Google+ peut fonctionner
Avant même, de lancer google+, Google possède une offre très étendu d’outils collaboratifs en Cloud (pour buzzer un peu). Partage de document, blog, calendrier, offre mail solide qui plus est s’adresse aussi bien aux particuliers, qu’aux professionnels. De plus, j’apprécie d’avoir à l’allumage mon portail IGoogle, avec toutes les infos intéressantes en une page. Reste à mieux intégrer son offre.
Quant à google Buzz, l’offre était trop timoré ou pas assez mature pour percer à l’époque et puis « Buzz » a je pense donné une image « Bricolage » à ce départ.
Du coup, Google avec un RS qui table pour une partie sur les faiblesses de facebook, a de très gros argument pour s’imposer, d’une part au niveau du grand public mais aussi pour proposer une offre image pro auprès des entreprises.
Jack
Ce qu’il manque à mon sens à Google plus actuellement, ce sont les pages fan (mais pas forcément limitée aux marques) ou un système de groupe. Bref, un échange entre utilisateurs ne faisant par partie de leurs cercles réciproques …
Comment Google peut arriver à convertir un grand nombre de personnes ? En rendant la transition entre facebook et G+ quasi-transparente …
Cela commence déjà … je viens d’installer une extension sur chrome qui me permet d’avoir mon flux facebook sur ma page G+, de commenter des posts fb depuis G+, je peux poster sur G+ en envoyant (ou non) directement cette publication sur facebook, etc …
Je pense que Google devrait exploiter ce filon, casser les barrières entre les réseaux afin qu’avoir un compte G+ soit au minimum la meilleure solution pour suivre et alimenter tous ses réseaux existants depuis une seule interface … bref, noyauter, utiliser et digérer simplement la communauté de facebook.
Tactiquement, cela pourrait changer considérablement les rapports de force.
[...] : Merci à François Combes pour son très bon article anti-consensuel [...]
[...] Blog de François Combes : marketing et communication 2.0 Les 10 raisons de l’éc… Cet article se veut volontairement provocateur et va à contre courant de tout ce que j’ai pu lire ventant les mérites du tout dernier né des réseaux sociaux, j’ai nommé Google +. Source: blog.francoiscombes.fr [...]
[...] vous laisse avec un article de Francois Combes avec lequel je suis entièrement d’accord: Les 10 raisons de l’échec de Google et aussi son ouverture que je lui pique directe : « Affaire à [...]
La subjectivité de l’article pousse au commentaire ! Et à article provocateur, réponse passionnée
)
J’ai créé mon profil Facebook en 2006, époque à laquelle il fallait avoir 18 ans et faire partie d’une école… américaine ! Et je dois vous l’avouer, la solitude a laissé mon profil oisif pendant bien 2 bonnes années, acceptant de temps à autre des connaissances m’ayant retrouvé sur un réseau social bien moins visité que d’autres plateformes interactives comme MSN Messenger/ICQ/AIM ou autres blogspot, blogger et skyblog (et oui…).
La progression de G+ est, quant à elle, bien plus rapide. Si Facebook a mis 3 ans pour atteindre 20M de membres, G+ l’a fait en 3 semaines.
Si Facebook a mis 5 ans pour proposer des pages fan, G+ prévoit de le faire en quelques mois. (et oui, le bouton like, lui-même ne date « que » d’il y a 1 an et demi !)
Si Facebook n’a toujours pas réussi à intégrer une gestion aisée et intuitive des amis (qu’on ne me parle pas des listes, qui sont arrivées bien trop tard pour que quelqu’un prenne la peine de reclasser 100, 300, voir 6OO ou plus de ces amis), G+ le fait dès le départ, avec ces cercles.
Si Facebook intègre 7 ans après la possibilité de chatter à plusieurs et en vidéo (via le plugin Skype), G+ le fait dès le début, avec la possibilité de regarder à plusieurs une vidéo youtube, etc.
Si pour Facebook, certains sont obligés de suivre de véritables « tutos » pour la gestion de la confidentialité (oui, tous les membres de Facebook ne sont pas comme les personnes lisant cet articles, des initiés), G+ lui a compris dès le départ que la gestion et le partage des données personnelles étaient des valeurs importantes aux yeux des utilisateurs et… il est très simple de récupérer l’ensemble de ces données stockées sur les serveurs de Google mais aussi de choisir l’apparition ou non de nos données sur le moteur de recherche ou de spécifier quel cercle peut voir quoi !
Si vous craignez sans arrêt que l’on vous tague sur Facebook, si vous ne savez pas qui pourra voir ou non votre photo, si vous ne comprenez pas comment sont gérées les règles de partage de telle ou telle publication, ne vous inquiétez pas : G+ vous demande à chaque identification de photo si vous voulez, ou non être tagué, G+ vous permet de choisir qui verra telle ou telle photo (la communion de la nièce avec le cercle « famille », les déboires d’une soirée alcoolisée avec votre cercle « amis », vos dernières trouvailles sur internet dans l’onglet « +1″, etc.).
Et tout cela, sans compter que vous pouvez suivre tout et n’importe qui avec un cercle following, comme sur Twitter, que vous pouvez avoir un profil et un flux « pro » ainsi qu’un profil et un flux « perso », avec la gestion des cercles (et ce, en quelques clics !) pour faire de G+ un mélange intuitif de Facebook, de Twitter, de Linkedin…
Et tout cela, encore, sans compter les applications Google ! Lier votre gmail, votre compte YouTube, votre Google reader, votre page d’accueil iGoogle, votre picasa, votre (ou vos) blogs blogger, Google Search, Android, une petite touche de référencement… et vous obtiendrez, à coup sûr, une nouvelle manière d’interagir avec le web.
Et tout cela, enfin, sans compter sur l’effervescence de ceux qui travaillent chez Google. Nous savons tous de quoi sont capables les Google Labs (pourtant voués à ne plus être publics) et nous savons tous de quelle manière Google a révolutionné le web en 11 ans.
Vous l’aurez compris, un point de vue très critique à l’égard de ce G+ qu’il vaut mieux défendre si vous voulez voir quelles seront les ingénieuses inventions que Facebook se devra d’intégrer ! Et ce, grâce à l’ami le plus fidèle des consommateurs : la concurrence.
Prenons le fait de reconstruire son réseau social, cela peut être un frein comme précisé dans l’article, mais aussi un moteur.
Comme le dit NicolasZu ci-dessus, qui a le courage et le temps de passer 2h à trier ses 300 « amis » ? G+ offre la possibilité de faire le rangement de façon très efficace et ergonomique et de se débarrasser du ventre mou de son réseau social.
C’est l’un des aspects qui me séduit le plus à vrai dire.
Mon réseau social est déjà créé, G+ me donne l’occasion de le « qualifier ».
Personnellement je vois G+ comme une prémisse d’un meta-réseau social, permettant de segmenter facilement les échanges, d’avoir sur une même plateforme ses réseaux professionnel et personnel sans qu’ils ne se télescopent.
C’est pour moi le plus gros avantage de G+ sur Facebook et sur les autres réseaux, et sans doute la principale raison qui fera de G+ un succès, ou pas…
Bon facebook reprend une longueur d’avance
Facebook propose un mode d’emploi aux entreprises
http://www.zdnet.fr/actualites/facebook-propose-un-mode-d-emploi-aux-entreprises-39762739.htm
@Christophe +1 !
Et puis… Pourquoi vouloir faire migrer l’ensemble de son réseau de FB à Google + ? Mes followers Twitter ne sont pas mes contacts FB, qui ne sont pas mes contacts LinkedIn, qui ne sont pas mes contacts G+ (enfin il y en a quand même qui se recoupent, j’avoue, mais la proportion est faible)… Et c’est tant mieux ! Je ne partage pas les mêmes infos sur ces différents réseaux, et je n’y vais pas pour les mêmes raisons.
Je fais partie des utilisateurs convaincus des produits Google, et l’avantage certain de Google+ est effectivement l’intégration et l’interopérabilité avec les outils et services qui font déjà partie de mon quotidien.
Ce n’est pas pour rien si Google a lancé une campagne visant à transformer les utilisateurs de sa messagerie en évangélistes suréquipés(cf. la campagne « Save your friends from outdated email »)…
Les objectifs à plus long terme, pour FB/Microsoft comme pour Google concernant nos données et l’information en général me préoccupent davantage.
Et pour l’heure, j’aime autant qu’il y ait 2 acteurs majeurs plutôt qu’un.
Je ressens par ailleurs un élément qui pourrait malgré tout nuire à FB… La lassitude ! Ok, pour les marques et les personnages publics, les avis, les fans, etc., c’est cool. Mais pour les contacts privés dont ton profil google+ manque… Et bien tout d’abord, je regrette très franchement que le système de cercles n’existe pas : être obligée de choisir entre « muter » certains de mes « friends » ou avoir un flux d’actualité pollué par ceux qui ne peuvent s’empêcher de poster dès que leur môme a bougé un orteil… ça commence à bien faire.
Là-dessus, Google a vraiment un temps d’avance.
Et puis, plus le temps passe, plus je pense que, sans FB, on aurait des échanges de meilleure qualité et plus fréquents avec ses contacts privés IRL.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle j’envisage sérieusement la suspension de mon compte. De toute façon, si un vieux pote veut reprendre contact avec moi aujourd’hui, FB ne me sers absolument plus à rien : une recherche Google et c’est réglé.
Quant au temps supposément passé à alimenter ses différents RS… je crois que c’est le marketeux qui parle. Tout le monde ne s’inquiète pas de sa côte sur FB, Twitter, LinkedIn… Tout le monde n’y passe pas ses journées. Pour un utilisateur lambda, ne pas avoir un profil hyper up-to-date ou un réseau hypra large ne signifie pas forcément que le RS n’a pas d’intérêt.
… Bon, il y aurait encore beaucoup à dire… Mais il faut savoir arrêter de troller ! :Þ
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